Construction de l’œuvre de Yosra Mojtahedi dans le cadre du Fresnoy.

Une création qui nous invite dans l’inconnu. Dans une pièce partiellement plongée dans le noir, nous distinguons une forme non identifiée, éclairée par un faisceau de lumière. Posée sur un socle en plâtre, cette sculpture vivante en silicone réagit et « vit » lorsque l’on s’approche d’elle. Des mouvements qui veulent rappeler, entre autres, le système nerveux d’un corps humain. Cela est rendu possible grâce aux capteurs intégrés à l’intérieur de l’objet.
Pour Yosra Mojtahedi, cette oeuvre se veut interrogative. D’origine iranienne, la jeune femme confronte le regard du spectateur sur le corps, sujet tabou dans son pays d’origine. D’ailleurs, on aperçoit quelques formes de l’anatomie humaine sur la surface de la sculpture.

Nicolas GUICHARD

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